samedi 26 mars 2016

BIRDMAN



Emi : 3/5        Yigaël : 4/5

Allez, je me lance. Première critique. En gros, c'est l'histoire d'un acteur joué par Mikael Keaton, qui a eu énormément de succès en incarnant un super-héros dans un film (Birdman) et qui se trouve maintenant dans le creux de la vague. Son ego en prend un coup, et il essaie de renouer avec la gloire en montant une pièce de théâtre à Broadway. 

Je n'ai pas aimé l'ambiance du film. Mais c'est précisément ce qui lui a valu 14 récompenses : cette atmosphère pesante, entêtante, étouffante. 

La batterie qu'on entend dès le générique du début ne nous lâche jamais, elle nous martèle le crâne du début à la fin. Cette idée de continuité se retrouve aussi dans le choix du tournage en un seul long plan séquence (un doliprane s'il vous plaît!) : une prouesse technique visiblement appréciée par le jury des cérémonies. A cela s'ajoute la lumière qui donne une ambiance lourde, pesante à tout le film qui se déroule dans un bâtiment insalubre, où on sent presque la crasse et les moisissures sur les murs. 

C'est un film à récompenses, sans aucun doute. Les acteurs sont excellents, je dois le reconnaître. Mais je n'ai pas accroché. Après le film, j'ai juste eu envie d'aller prendre une bonne douche et d'ouvrir les fenêtres. Passer à autre chose.

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