
Emi :
3/5 Yigaël : 4/5
Allez, je me
lance. Première critique. En gros, c'est l'histoire d'un acteur joué par Mikael
Keaton, qui a eu énormément de succès en incarnant un
super-héros dans un film (Birdman) et qui se trouve maintenant dans le creux de
la vague. Son ego en prend un coup, et il essaie de renouer avec la gloire en
montant une pièce de théâtre à Broadway.
Je n'ai pas
aimé l'ambiance du film. Mais c'est précisément ce qui lui a valu 14
récompenses : cette atmosphère pesante, entêtante, étouffante.
La batterie
qu'on entend dès le générique du début ne nous lâche jamais, elle nous martèle
le crâne du début à la fin. Cette idée de continuité se retrouve aussi dans le
choix du tournage en un seul long plan séquence (un doliprane s'il vous plaît!)
: une prouesse technique visiblement appréciée par le jury des cérémonies. A
cela s'ajoute la lumière qui donne une ambiance lourde, pesante à tout le film
qui se déroule dans un bâtiment insalubre, où on sent presque la crasse et les
moisissures sur les murs.
C'est un
film à récompenses, sans aucun doute. Les acteurs sont excellents, je dois le
reconnaître. Mais je n'ai pas accroché. Après le film, j'ai juste eu envie
d'aller prendre une bonne douche et d'ouvrir les fenêtres. Passer à autre
chose.

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