dimanche 27 octobre 2019

UN JOUR DE PLUIE A NEW YORK - SIBYL

Oh, que ça fait du bien de voir un très bon film ! Ca ne m'était pas arrivé depuis Edmond, en avril dernier ! Il y a eu Rocketman quand même, mais ça n'a rien à voir. Non, là, avec Edmond et Un Jour de Pluie à New York on est dans le genre de film qui me plait le plus. C'est pas évident, quand on a deux enfants, de trouver du temps pour aller voir autre chose que Shaun le mouton, Playmomil ou Comme des bêtes...

Un Jour de Pluie à New York est une comédie romantique de Woody Allen au charme surrané dans une ville bouillonnante et on ne peut plus actuelle. C'est un film poétique mais chargé de scènes cocasses, avec des répliques très drôles. J'adore ce mélange d'humour et de charme. C'est un film fin, savoureux, entre légèreté et mélancolie. Les jeunes acteurs sont justes. Mention spéciale pour Timothée  Chalamet, au charme désuet, parfait dans le rôle principal; et pour Elle Fanning, qui parait être faite pour son rôle !

Nous avons vu "Sibyl" (sorti en mai 2019)  il y a quelques temps déjà. C'est une comédie dramatique de Justine Triet avec, vous le voyez sur l'affiche, Virginie Efira et Adèle Exarchopoulos. 
Bof. Non, vraiment, le film se veut "intellectuel" en racontant la tempête mentale d'une psychanalyste-écrivaine. C'est trop, ça déborde, c'est foisonnant, on part de partout... et on s'ennuie quand même d'un bout à l'autre du film. Je dois quand même reconnaitre les performances de Virginie Efira qui a ici un rôle en or, poussée dans son interprétation dans des retranchements névrotiques. 
                                                                                  Emi

mardi 22 octobre 2019

SHAUN LE MOUTON, LE FILM : LA FERME CONTRE-ATTAQUE - PREMIER DE LA CLASSE

Dans ce deuxième film de Shaun le mouton, nous sommes embarqués dans une aventure intergalactique. Shaun et le reste du troupeau vont tout faire pour protéger la petite extraterrestre dont le vaisseau s'est écrasé près de la ferme, et essayer de la renvoyer chez elle. 
Au niveau du scénario, c'est une copie presque exacte d'E.T. l'extraterrestre. 
Yigaël, qui connait ce standard sur le bout des doigts, a même reconnu les cadrages, la réalisation et les séquences du film culte ! Cela peut vous plaire, ou au contraire vous agacer... 

Personnellement, j'ai trouvé le film assez ennuyant, sans surprises... J'ai aimé le premier film, mais là c'était tellement long que je m'occupais à regarder les réactions de mes voisins. Yigaël était mort de rire (WTF?). Mon grand de 9 ans a apprécié aussi. Julie, à la moitié du film, m'a demandé : "C'est quoi un extraterrestre?". 

Du coup, j'ai passé la deuxième partie du film à me demander ce que pouvait bien comprendre un enfant qui ne sait pas ce qu'est un extraterrestre. Pourquoi les moutons cachent-ils Lula (l'ET) ? Pourquoi fabriquent-ils des trucs loufouques pour aller dans le ciel ? Pourquoi le fermier veut-il créer un parc d'attraction dans sa ferme ? Pourquoi y a-t-il des Circle Crops dans le champ de blé ? Etc... En fait, a part l'énorme rot de Lula et les blagounettes des moutons, elle n'a sûrement rien compris du film.

C'est avec mon fils que je suis allée voir la comédie "Premier de la classe", de Stéphane Ben Lahcene. Abou, interprété par Mutamba Kalonji, a de mauvaises notes mais Abou est malin ! Il fait croire à son père qu'il est premier de la classe en mentant et en se mettant dans un pétrin sans nom. L'idée de base du scénario n'était pas mauvaise, mais c'est décevant et ça manque vraiment de finesse. Les personnages secondaires sont caricaturaux, et finalement le scénario est convenu. Le film se laisse regarder mais ne marque pas les esprits ! 



dimanche 20 octobre 2019

PLAYMOBIL, LE FILM - KIKI LA PETITE SORCIERE

Le film "Playmobil" n'a pas eu de succès critique. Le manque d'originalité du scénario et des musiques mièvres lui sont reprochés. Je suis allée le voir sans conviction, pour faire plaisir aux enfants en ce début de vacances scolaires... 
Et puis finalement, je trouve les critiques super dures. Ce n'était pas si mal, je me suis laissée embarquer sans ennui dans cette épopée à travers les différents mondes Playmobil (sûrement y a-t-il un intérêt mercantile... mais ne soyons pas surpris!). J'ai ri de certains gags et toute la famille, de 5 à 41 ans, a passé un bon moment. Le bémol se trouve effectivement sur la B.O. qui n'est vraiment pas terrible.

Kiki la petite sorcière est un film japonais d'Hayao Miyazaki qui est sorti en 2004 chez nous (en 1989 au Japon). Il date un peu, mais les films de Miyazaki vieillissent très bien... Le merveilleux côtoie le quotidien avec poésie et simplicité. Il s'agit ici d'une jeune fille de 13 ans qui va prendre son autonomie pour partir en apprentissage, comme toutes les petites sorcières de son âge. Ne vous attendez pas à voir des baguettes magiques et tours fabuleux, il s'agit ici d'une succession de tranches de vie dans un monde réaliste,  avec peu de rebondissements. Mais justement, le charme des films de Miyazaki se situe ailleurs... "L'aventure" est agréable, simple et tendre.

Emi

lundi 14 octobre 2019

REPONDS, SI TU M'ENTENDS - ET IL FOULA LA TERRE AVEC LEGERETE - LA MUSE QUI INSPIRA LA STATUE DE LA LIBERTE

Ce roman de Marian Keyes ne m'a pas emballée. J'ai trouvé le livre léger, se voulant drôle... mais c'est finalement lourd et superficiel. 

Imaginez : de très nombreuses pages sont consacrées au chien qui fait caca devant la maison de la mère de l'héroïne et aux échanges de mails intra-familiaux ridicules qui n'apportent rien à l'histoire... 525 pages, c'est long. Surtout quand le sujet du bouquin, à la base, c'est le deuil de la jeune femme. 

En cherchant quelques infos sur ce livre, j'ai découvert qu'il appartient au genre "chick-lit". 
Quésaco ? J'aurai au moins appris une chose. Je partage avec vous la définition donnée par Wikipédia : "Romans ou comédies sentimentales écrits par des femmes à destination d'un public féminin". 
Je ne m'attarderai pas sur le caractère sexiste de cette définition (!!!), car je pourrais écrire plusieurs pages à ce sujet. 

Il s'agit en fait d'un sous-genre de la comédie romantique, littéralement "écriture de poulette". Le ton utilisé est léger, humoristique, voire ironique. Le personnage est toujours une femme, d'une trentaine d'années, qui se débat désespérément dans un quotidien semé d'embûches ("oh zut, un chien fait tous les jours caca devant ma porte, je vais mener une enquête!") et dont le but dans la vie est de trouver le Prince Charmant (comment vais-je attirer son attention?), d'agrandir sa garde-robe ou de rigoler avec les copines, un verre de mojito à la main.

Dans "Réponds si tu m'entends", il s'agit d'Anna Walsh, qui bosse pour une marque de cosmétiques ultra-branchée, qui a des amis fashion, une garde-robe de rêve et une famille déjantée (véridique!). Mais attention, là on est dans un chick-lit très profond, puisqu'il s'agit de l'histoire d'un deuil. Oh la la.

Non, vraiment, c'est pas ma tasse de thé, vous l'aurez compris. Mais ça sera sûrement un bon livre pour les amateurs de chick-lit (hop, je réutilise mon nouveau vocabulaire).


Rien à voir, mais alors vraiment rien, j'ai lu la BD de Laurent Bonneau et Mathilde Ramadier : "Et il foula la terre avec légèreté". 
Ethan, jeune ingénieur forage pour une compagnie pétrolière internationale, fait un voyage d'acclimatation en Norvège afin de travailler sur l'implantation d'une nouvelle plateforme. Nathan va finalement être sensibilisé à une écologie profonde par les habitants et la beauté de lieux encore préservés. S'en suit une remise en question professionnelle et personnelle... La BD est poétique, sans fioritures, le dessin est pur et retranscrit "l'ambiance" qui se dégage des paysages norvégiens. La BD fait voyager, fait réfléchir. Je conseille.


Enfin, saviez-vous que la Statue de la Liberté a été inspirée par une femme réelle ? Une BD retrace la recherche de ce visage par le sculpteur Bartholdi en 1886. 
C'est le caractère historique de cet album qui m'a attirée, et plus largement de la série : c'est le onzième tome de "L'Homme de l'année" (en l’occurrence ici : une femme!). La curiosité de savoir comment ça s'est vraiment passé, et qui était la muse en question...

Puis j'ai été déçue parce qu'en faisant des recherches complémentaires, j'ai découvert que les auteurs avaient romancé l'histoire et avaient arbitrairement choisi une des hypothèses, non validée par les historiens. Pour moi, ça enlève clairement l'intérêt de la BD. Un peu décevant, a posteriori.


Emi

mardi 6 août 2019

LA GUERRE DES LULUS - L'HERITAGE DU CHAOS - RAOWL - ADIEU MONDE CRUEL ! - LES LIENS DU SANG

Parmi les BD que je vais vous présenter aujourd'hui, ma préférence va largement vers La Guerre des Lulus, le premier album d'une série de 5 tomes signée Régis Hautière au scénario et Hardoc au dessin. Les Lulus, c'est en fait quatre orphelins (Lucas, Lucien, Ludwig et Luigi) qui se retrouvent seuls dans leur cabane secrète pendant la première guerre mondiale, alors que tous les pensionnaires de l'orphelinat ont été évacués manu militari. La BD est instructive, réaliste, avec un scénario accrocheur, et des personnages intéressants. Je vous la conseille, et je compte bien avoir les 4 tomes suivants entre les mains.

Pour rester dans le thème, j'ai lu aussi L'héritage du Chaos de Weissengel et Emmanuel Cassier. On se situe ici au lendemain du conflit dans une histoire de trafic d'objets volés sur les corps des soldats tombés. J'ai eu du mal avec le dessin des personnages qui se ressemblent trop, et avec le scénario qui m'a un peu embrouillée... J'ai compris l'histoire grosso modo, mais j'ai eu du mal à accrocher. Mon ressenti est tout à fait personnel, j'ai lu par ailleurs de bonnes critiques sur cet album.

RIEN A VOIR, si ce n'est la baston, j'ai lu Raowl dessiné et scénarisé par Tebo, l'auteur de Captain Biceps. On est clairement dans l'humour pipi caca dans un monde de bourrins, mais c'est ce qui faisait le charme de Captain Biceps, justement ! Là, ça le fait moins... C'est pas aussi drôle, c'est lassant. Peut-être parce que c'est une longue histoire de 70 pages, et que l'humour de Tebo passe mieux en gags d'une page ou deux. Je ne sais pas.


Si vous voulez continuer à rire tout en parlant d'un sujet dramatique : le suicide collectif. Dans Adieu monde cruel, quatre personnes qui n'ont rien en commun  et ne se connaissent pas, ont décidé d'en finir ensemble... Bien sûr, ça ne va pas être aussi simple que prévu. J'aime l'humour noir et j'ai aimé cette BD qui n'est pas noire du tout finalement : il y a beaucoup d'humour et de scènes cocasses. C'est divertissant. Le dessin de Nicolas Delestret permet aussi cette mise à distance du lecteur. Bravo à Stéphane Massard et Jean Rousselot pour cette idée originale.


Enfin, je termine avec le manga Les liens du Sang (Tome 1) de Shuzo Oshimi, qu'on m'avait présenté comme très angoissant. Finalement je l'ai plutôt bien pris ! Les indices du drame qui se joue sont distillés de façon subtile. C'est délicat, l'ambiance est douce, mais il y a bien quelque chose qui cloche... C'est le premier tome d'une série que je lirai si l'occasion se présente, mais que je ne chercherai pas spécialement non plus.... 

... contrairement à La Guerre des Lulus, dont je suis impatiente de lire la suite, vous l'avez compris ! 😄

Emi

dimanche 4 août 2019

YESTERDAY - TOY STORY 4 - COMME DES BETES 2

Pour le début des vacances, une comédie feel-good réalisée par Danny Boyle (réalisateur de l'excellent Slumdog Millionaire) : voilà qui était prometteur ! C'était un chouette film, avec forcément une super B.O., puisque c'est l'histoire du seul gars sur terre à se souvenir des Beatles. Mais... sans plus. Les réactions du personnage principal manquent de profondeur, le scénario est assez attendu, plein de bons sentiments. Ca manque d'originalité alors qu'avec cette idée Boyle aurait pu faire un film vraiment spécial. Un peu déçue, donc, mais j'ai passé un bon moment quand même.

Qui dit vacances, dit enfants : on est allés voir l’immanquable Toy Story 4, et le deuxième volet de Comme des Bêtes.
Quand je dis "immanquable" pour Toy Story, c'est parce qu'il fait partie des classiques, et qu'on va voir le film les yeux fermés rien que pour son titre. Le premier Toy Story avait fait l'effet d'une bombe, à juste titre. On y découvrait Woody let le célèbre Buzz l'éclair dans des aventures incroyables et pleines d'humour. Puis il y a eu Toy Story 2, puis le 3, puis le 4... et la recette est toujours la même. L'équipe des jouets veut sauver l'un d'entre eux : ils mettent en place toutes sortes de plans et stratagèmes pour y arriver. Il y a des rebondissements à gogo, s'en est même lassant. Mais le point fort de Toy Story à mon avis, ça reste les personnages qui s'ajoutent à chaque nouveau film : leur personnalité est toujours super travaillée, on n'est jamais déçus. Vous découvrirez cette fois Fourchette le jouet bricolé, les inséparables Ducky et Bunny, les flippants Gabby Gabby et Benson et le drôlissime canadien Duke Caboom. Rien que pour eux, ça vaut quand même le coup d'aller voir Toy Story 4. Mais il faudrait s'arrêter là, le 5 serait de trop !


Le moins bien des trois films, c'est Comme des bêtes 2. Je n'avais pas vu le 1, mais il parait qu'il était vraiment très drôle. Là, ce n'est pas la même chose. A défaut de jouets attachés aux petits humains dans Toy Story, ici ce sont des chiens, des chats, un lapin-justicier, qui ont tous des quêtes, sans lien entre elles. Ce qui unit ces personnages est simplement le fait qu'ils vivent dans le même immeuble. C'est assez décousu... Il y a quelques répliques amusantes, mais pas de quoi fouetter un chat (mauvais jeu de mots, je vous l'accorde).

Emi

samedi 15 juin 2019

ROCKETMAN - LA PRINCESSE ET LA GRENOUILLE - APOLLO 11 - LES Z'INDICS ANONYMES - L'ATTRAPE-SOUCI

Ce film de Dexter Fletcher m'a bouleversée. Oui, c'est l'histoire de la vie hors du commun d'Elton John. Mais c'est aussi et surtout l'histoire d'un petit garçon mal-aimé, Reginald Dwight, qui sera toute sa vie en quête d'identité et d'acceptation de soi. Ce biopic a la particularité d'avoir été réalisé du vivant d'Elton John, et d'avoir été produit en partie par le chanteur lui-même... On pourrait penser que le film manquerait d'objectivité et de recul, mais il est fait de manière tellement introspective que pour être tout à fait juste, le regard d'Elton John me semble indispensable. Je recommande cette comédie musicale qui n'est pas sans rappeler "Bohemian Rhapsody" qui est encore dans les esprits de chacun...

Je pensais avoir vu tous les films de princesses... mais il m'en manquait un ! C'est "La Princesse et la Grenouille", qui commence à dater puisqu'il est sorti en 2010. Ce film d'animation de Disney m'a séduit par les musiques et le cadre de l'action (La Louisiane, le jazz de la Nouvelle-Orléans) mais j'ai été déçue par le fait que, moi, quand je regarde un film de princesses, je veux voir une princesse (comment ça, je suis un peu trop rigide ?)... et là, j'ai vu des grenouilles pendant les deux tiers du film. Un peu longuet du coup...


Apollo 11 est une BD scientifico-historique dessinée par Yigaël et scénarisée par Céka. Elle est très instructive car extrêmement documentée et parfaitement fidèle aux faits. Attention, ce n'est pas une BD documentaire même si un livret pédagogique ponctue l'album : l'histoire est romancée et nous embarque dans la folle aventure d'Apollo 11 en nous replaçant dans le contexte de l'époque. C'est une BD de qualité (en toute objectivité!) mais je regrette que la première page, un flashforward, n'ait pas été reprise dans le déroulement de l'histoire ensuite. Ca m'a un peu gêné.

Je continue avec une BD jeunesse que j'ai hésité à lire. Je n'ai pas trop accroché au scénario des Z'indics Anonymes de James Christ et Carbone, mais j'apprécie le dessin. Contrairement à Sixtine (dont je vous ai parlé récemment), je ne mettrai pas cet album entre les mains des adultes qui risquent de s'ennuyer en la lisant. Je ne la trouve pas assez "nourrissante" (comment dire?), assez "fine" ni assez originale pour plaire à tout le monde et pour vous la recommander vraiment. Mon fils de 8 ans a apprécié, mais personnellement je ne lirai pas les tomes suivants.

Je termine avec un roman de Catherine Faye : L'Attrape-souci. Une histoire originale, qui dérange, bouscule. C'est un récit initiatique qui raconte la vie chaotique d'un enfant de onze ans, qui cherche ses marques, seul, à Buenos Aires. Ce roman fait écho à Rocketman, avec cette quête d'identité et la recherche du bonheur. Un long chemin...

Emi

vendredi 3 mai 2019

LE PATIENT / SIXTINE T.1 et T.2 / FAMILLE NOMBREUSE / LE FILS DE L'URSARI

Emi 4/5    Yigaël 4/5
Le Patient, c'est la BD qui m'a le plus remuée parmi les 5 que je vais vous présenter aujourd'hui. Ce roman graphique de Timothé Le Boucher était très attendu, puisqu'il arrive après son immense succès "Ces jours qui disparaissent" (chroniqué ICI sur PostProjo). Je vous donne un conseil d'amie : ne faites pas la même erreur que moi, ne commencez pas à lire ce bouquin à 1h du matin... parce qu'une fois que j'ai lu les 4 premières pages, je n'ai pas pu le refermer avant la dernière... à 3h. Et ensuite, j'étais tellement angoissée et tourmentée par ma lecture, que je n'ai pas pu fermer l'oeil avant 4h. Oui, cette BD est de celles qui vous font cogiter pendant plusieurs heures, plusieurs jours peut-être : on n'en ressort pas comme ça ! Toutefois, je ne classe pas Le Patient au niveau de mes coups de coeur, parce que j'attendais autre chose, j'attendais plus, ou différent... et je reste sur "Ces jours qui disparaissent". Je me demande si Timothé Le Boucher saura se renouveler dans son prochain album. Il le faut, maintenant... Je ne vous en dis pas plus. Amateurs de sueurs froides, allez-y.




Emi 4/5  Yigaël 4/5
Emi 4/5   Yigaël 4/5














Ensuite, je recommande les yeux fermés pour les jeunes lecteurs la série de Frédéric Maupomé (scénario) et Aude Soleilhac (dessin) : Sixtine, dont deux tomes sont déjà parus. C'est une série jeunesse de grande qualité, rythmée, où on suit la quête d'identité d'une jeune adolescente qui voit des fantômes depuis la mort de son père. Malgré mon grand âge, je me suis régalée à le lire et je lirai les prochains tomes avec plaisir.
Pour écouter l'interview de Frédéric Maupomé dans l'Atelier BD, cliquez ici :





Emi 3/5  Yigaël 3 / 5
J'ai moins accroché à Famille Nombreuse de Chadia Chaibi Loueslati, qui raconte sa vie de famille tunisienne immigrée et l'organisation (efficace!) de ses parents à leur arrivée en France. J'aime le comique de répétition, mais à petite dose... Pour moi, il y a un problème là-dessus. 

Pour avoir un autre avis sur cet album, écoutez le tout premier podcast de l'Atelier BD.



Emi 3 / 5 
Dans Le fils de l'Ursari, il s'agit d'une famille Roms harcelée dans son propre pays, qui se réfugie dans un camp en France, où les problèmes et la violence continuent... Mais c'est surtout l'histoire de Cyprian, le petit dernier, qui a une autre destinée. Il s'agit d'une adaptation en BD d'un roman de Xavier-Laurent Petit. Le scénario est bien écrit, mais je suis moins fan du dessin de Cyrille Pomès. Pour moi, ça a même été un frein pour entrer dans la lecture de l'album.
Emi

samedi 13 avril 2019

EDMOND / RALPH 2.0 / LE RETOUR A LA TERRE T.6 / UN PETIT GOUT DE NOISETTE ET DE FRUITS ROUGES / DANS LES YEUX DE LYA

Voilà un moment que nous n'avons pas posté de nouvelle chronique ici... faute de temps pour le faire. Mais les lectures continuent, les films un peu moins malheureusement, et je vous propose aujourd'hui un "tir groupé" : 2 films et 3 BD.



J'ai eu un gros coup de coeur pour le film "Edmond", film d'Alexis Michalik sorti en janvier 2019. L'histoire se passe en 1897, et il s'agit d'Edmond... Rostand, qui n'a pas encore 30 ans, et qui s'apprête à écrire "Cyrano de Bergerac". Le film nous entraine dans le hasard de l'inspiration, dans le génie de l'écriture de Rostand. Je le conseille vivement, c'est drôle, c'est enthousiasmant, c'est profond... Regardez ce film !

Dans un autre registre, avec les enfants nous sommes allés voir Ralph 2.0. Parce qu'on avait vu le premier à la maison, et parce que ça parle de jeux vidéos et de princesses Disney. Comme ça il y en a pour tous les goûts ! C'est un joli film d'animation sur l'amitié, avec des bonnes idées pour représenter sur le monde infini de l'internet, son attrait mais aussi ses pièges et ses dérives. Un bon moment.


 
Ensuite, je vous présente brièvement ces trois bandes-dessinées.

Tout d'abord, le célèbre "Retour à la terre" tome 6 "Les métamorphoses", de Manu Larcenet (dessin) et Jean-Yves Ferri (scénario). Pour ceux qui l'ignorent Ferri est aussi scénariste d'Astérix : Astérix chez les Pictes, le Papyrus de César, Astérix et la Transitalique (ça donne idée de la qualité du scénario !). C'est absolument fidèle aux tomes précédents, et la série ne perd pas en qualité ! C'est simple, c'est drôle, mais ce n'est pas léger pour autant. Le mal de vivre du personnage principal reste le fil conducteur. Très bonne BD.

Ensuite, "Un petit goût de noisette et de fruits rouges" : vous l'avez deviné (non?) c'est la suite de "Un petit goût de noisette" que j'avais déjà apprécié et que j'avais chroniqué sur PostProjo. Vanyda, au scénario et au dessin, continue à raconter avec douceur et poésie une série d'histoires d'amour. Certains personnages du premier tome sont encore là, de nouveaux ont été ajoutés, ils se croisent, ou pas, avec à chaque fois une petite touche de couleur qui les caractérisent. J'aime beaucoup. Vous pouvez écouter Vanyda dans une interview dans le Podcast l'Atelier BD en cliquant ici.




Enfin, je termine par la BD "Dans les yeux de Lya" tome 1, de Carbone (scénario) et Justine Cunha (dessin), qui ne m'a pas trop emballée. Le dessin est réussi, mais quelques détails comme par exemple un positionnement des bulles parfois gênant le sens de lecture, m'ont dérangés par moments. Malgré cela, je lirai la suite si elle me tombais entre les mains, par curiosité (l'idée de départ est intéressante et le suspens est bien gardé).

Emi


samedi 23 mars 2019

REBELLE


Emi 3/5      Yigaël 3/5 

Loric (8 ans) 2/5       

Julie (4 ans)  😐

Film d'animation de Mark Andrews, Brenda Chapman et Steve Purcell (2012)


Synopsis Allociné :

Depuis la nuit des temps, au cœur des terres sauvages et mystérieuses des Highlands d’Ecosse, récits de batailles épiques et légendes mythiques se transmettent de génération en génération. Merida, l’impétueuse fille du roi Fergus et de la reine Elinor, a un problème… Elle est la seule fille au monde à ne pas vouloir devenir princesse ! Maniant l’arc comme personne, Merida refuse de se plier aux règles de la cour et défie une tradition millénaire sacrée aux yeux de tous et particulièrement de sa mère. Dans sa quête de liberté, Merida va involontairement voir se réaliser un vœu bien malheureux et précipiter le royaume dans le chaos. Sa détermination va lui être cruciale pour déjouer cette terrible malédiction.