Pour le début des vacances, une comédie feel-good réalisée par Danny Boyle (réalisateur de l'excellent Slumdog Millionaire) : voilà qui était prometteur ! C'était un chouette film, avec forcément une super B.O., puisque c'est l'histoire du seul gars sur terre à se souvenir des Beatles. Mais... sans plus. Les réactions du personnage principal manquent de profondeur, le scénario est assez attendu, plein de bons sentiments. Ca manque d'originalité alors qu'avec cette idée Boyle aurait pu faire un film vraiment spécial. Un peu déçue, donc, mais j'ai passé un bon moment quand même.
Qui dit vacances, dit enfants : on est allés voir l’immanquable Toy Story 4, et le deuxième volet de Comme des Bêtes.
Quand je dis "immanquable" pour Toy Story, c'est parce qu'il fait partie des classiques, et qu'on va voir le film les yeux fermés rien que pour son titre. Le premier Toy Story avait fait l'effet d'une bombe, à juste titre. On y découvrait Woody let le célèbre Buzz l'éclair dans des aventures incroyables et pleines d'humour. Puis il y a eu Toy Story 2, puis le 3, puis le 4... et la recette est toujours la même. L'équipe des jouets veut sauver l'un d'entre eux : ils mettent en place toutes sortes de plans et stratagèmes pour y arriver. Il y a des rebondissements à gogo, s'en est même lassant. Mais le point fort de Toy Story à mon avis, ça reste les personnages qui s'ajoutent à chaque nouveau film : leur personnalité est toujours super travaillée, on n'est jamais déçus. Vous découvrirez cette fois Fourchette le jouet bricolé, les inséparables Ducky et Bunny, les flippants Gabby Gabby et Benson et le drôlissime canadien Duke Caboom. Rien que pour eux, ça vaut quand même le coup d'aller voir Toy Story 4. Mais il faudrait s'arrêter là, le 5 serait de trop !
Le moins bien des trois films, c'est Comme des bêtes 2. Je n'avais pas vu le 1, mais il parait qu'il était vraiment très drôle. Là, ce n'est pas la même chose. A défaut de jouets attachés aux petits humains dans Toy Story, ici ce sont des chiens, des chats, un lapin-justicier, qui ont tous des quêtes, sans lien entre elles. Ce qui unit ces personnages est simplement le fait qu'ils vivent dans le même immeuble. C'est assez décousu... Il y a quelques répliques amusantes, mais pas de quoi fouetter un chat (mauvais jeu de mots, je vous l'accorde).
Emi



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