samedi 11 juin 2016

DEMAIN

Emi : 2/5        Yigaël : 3/5


Pour être honnête, il nous a fallu deux soirées pour voir ce documentaire. Hier soir, on s'est endormis au bout de 45 minutes. Du coup, on a remis ça ce soir pour "laisser une seconde chance" au film, qui a un but louable et un sujet digne d'intérêt. Ce soir Yigaël piquait un peu du nez sur la fin, mais on y est arrivés. Il faut dire que le film est lent et qu'il ne joue pas du tout sur l'émotion. C'est plat, très plat, et sous-titré la plupart du temps : ça ne me pose aucun problème d'habitude, mais là j'avais du mal à maintenir mon attention....


Quatre personnes dont Cyril Dion (ancien directeur d'une ONG) et Mélanie Laurent (actrice à la sensibilité écolo) sont parties enquêter aux quatre coins du monde pour montrer que des solutions existent pour réinventer l'agriculture, l'énergie, l'économie, la démocratie et l'éducation. Dans tous ces domaines, on revient à l'idée qu'il faut privilégier le petit, le local et l'investissement des citoyens.


L'intention des réalisateurs est de redonner espoir en Demain, montrer qu'on peut changer les choses et que ça se fait ailleurs. Mais il a eu chez moi l'effet inverse. Pourquoi ça se fait ailleurs et pas chez nous? Des solutions existent donc, mais on est incapables de les mettre en œuvre ici. Chez nous, le pouvoir est entre les mains d'une poignée de politiciens, qui n'ont absolument pas la volonté de changer quoi que ce soit. C'est déprimant, non? Impuissance et découragement : voilà ce que j'ai ressenti en regardant ce film aux intentions positives et au regard optimiste sur l'avenir. 


A la fin du documentaire, nous sommes allés par curiosité sur le site internet du film : www.demain-lefilm.com

 
Dans la rubrique "Les solutions", nous avons trouvé tout ce que nous attendions du film mais qui ne s'y trouvait pas, c'est à dire des pistes d'actions concrètes sur trois niveaux : individuelles, collectives et politiques! En définitive, si vous avez deux heures devant vous, je vous conseille de les passer à surfer sur le site internet du documentaire... mais pas forcément à le visionner!


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