dimanche 26 août 2018

COMMUNISTES !



Emi 2/5


Communistes !
(BD)
Dessin et textes : Pascal Thivillon
Editions : Glénat


Quatrième de couverture :
Dans les années 1970, Pascal grandit au sein d’une famille de militants communistes. Sensibilisé très tôt par ses parents à l’idée de justice sociale, il vit de l’intérieur tout ce qui fait l’essence de la lutte : les manifs, les distributions de tracts, les assemblées générales, le collage d’affiches sauvages, la fête, Pif et l’espoir des lendemains qui chantent. Le communisme, c’est tout cela, et bien plus encore ! De son regard naïf et innocent, il dresse ainsi un inventaire de ces obstinations, de ces rêves, de ce ridicule parfois, de ce dogmatisme souvent, mais aussi de cette réelle camaraderie, de cette générosité débordante et de cet enthousiasme aveugle, écrivant le récit d’une lutte aussi farouche que belle et joyeuse.

Pascal Thivillon nous livre le récit autobiographique de ses chroniques au sein d’une famille communiste dans les années 1970. De ses souvenirs, il offre le témoignage tendrement nostalgique d’une époque vue à travers le prisme de la jeunesse. Un album léger, drôle et touchant, tout sauf militant.

En voyant la couverture et le titre, j’ai eu peur que cette BD soit une BD militante. Il n’en est rien, même si on sent un petit vent de nostalgie lié au fait qu’il s’agit de souvenirs d’enfance autobiographiques. Cet album est davantage un témoignage : celui d’un enfant de 8 ans, Pascal Thivillon, qui vit dans une famille communiste dans les années 70. Personnellement, j’attends d’un témoignage qu’il m’apprenne des choses, qu’il m’offre un nouvel angle de vue. Ici, j’ai été déçue : moi qui ai pourtant des connaissances sommaires dans le domaine politico-historique, je n’ai rien appris ! La BD aborde de grands thèmes, correspondant aux chapitres. En voici quelques-uns (liste non exhaustive) : les réunions au « local », les manifs, le collage d’affiches, la fête de l’huma, l’élection de Mitterrand en 1981.

Ce qui m’embête, c’est qu’avec mes faibles connaissances, si j’avais voulu inventer une BD sur une enfance communiste, j’aurais fait la même chose. Rien d’original. Ce témoignage n’apporte rien, si ce n’est sûrement le plaisir de se replonger dans ses souvenirs d’enfance, pour l’auteur. Par contre, je pense que ce plaisir peut être partagé avec les lecteurs qui ont vécu la même chose !

Emi

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