Emi 3/5 Yig 4/5 Loric 4/5
SUPERS
T1.Une petite étoile juste en dessous de Tsih
(BD)
Dessin : Dawid
Scénario
:
Frédéric Maupomé
Editions : Les
éditions de la Gouttière
Quatrième de couverture :
"Tu me racontes Maman ?
Je m’en souviens pas bien, tu sais.
Sinon, t’as qu’à inventer, c’est pas grave. »
Pour Mat, Lili et Benji, trois enfants abandonnés sur
Terre et dotés de super-pouvoirs parfois encombrants, la rentrée des classes
dans une nouvelle ville s’annonce compliquée…
J’aime les petites BD au format
18x25cm, ces petits bouquins qu’on glisse dans un sac à main, et qu’on lit
facilement n’importe où. Les couleurs de l’album sont très vives, chatoyantes
même, elles attirent l’œil. Les lumières, la chaleur qui se dégagent de la BD en
la feuilletant donnent envie d’aller plus loin.
Alors ce qui est bizarre, c’est que j’ai
immédiatement associé Supers à Anuki (que j’aime beaucoup) au niveau du
dessin : même type de personnages, il y a quelque-chose au niveau des expressions,
des yeux… J’aurais juré que les deux BD avaient été dessinées par la même
personne !
Pourtant, je l’ignorais
encore mais il y avait bien un lien entre ces deux albums : le scénariste !
Rien à voir, donc, avec le dessin ! Soit c’est une coïncidence, soit il se
dégage quelque chose de l’univers de Maupomé qui est indéfinissable et pourtant
reconnaissable… ou bien ce scénariste s’entoure de dessinateurs au même style.
Curieux, n’est-ce pas ?
C’est donc déjà en partie convaincue
que j’ai abordé la lecture de cette BD. L’histoire se déroule dans un univers
réaliste et proche des lecteurs visés : l’école, le collège, avec des gens
qu’on pourrait croiser dans notre quotidien.
Ca se lit
vite, trop vite (encore un point commun avec Anuki) parce que les pages sont
petites et les dialogues peu présents (mais efficaces). C’est vraiment une BD
graphique.
Je ne pense
pas que je lirai la suite de la série (déjà quatre albums parus) parce que c’est
une BD jeunesse qui appartient au genre fantastique que je ne chérie pas
particulièrement . Mais je pense qu’elle trouvera son public.
Emi
Chronique de
Loric, 8 ans :

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