lundi 20 août 2018

SOUS UN CIEL NOUVEAU



Emi 2/5      Yig 3/5


Sous un ciel nouveau
(BD Manga)
Dessin : Cocoro HIRAI
Scénario : Kei FUJII
Editions : Ki-oon

Quatrième de couverture :
Ces petits instants magiques où votre destin bascule…
"Un couple de campagnards décide de tout faire pour garder à flot le café que leur défunt fils tenait avec tant d’amour à Tokyo. À l’âge de la retraite, loin de leurs racines et de leurs repères, c’est une nouvelle vie qui commence pour eux…

Naoto n’a plus que sa mère. Celle-ci sent bien que son fils envie les autres enfants, qui peuvent s’entraîner au base-ball avec leur père. Que faire pour adoucir la solitude de son garçon ?

Yayoi a enfin trouvé l’âme sœur ! L’homme qui l’a abordée à la librairie, charmant, gentil et élégant, a tout du prince charmant. Pourtant, malgré la façade avenante de son fiancé, elle se doute qu’il y a anguille sous roche…

Date et Abe sont amis d’enfance. Tous deux à la croisée des chemins pour leur carrière de sportifs, ils se remémorent le cours d’histoire le plus marquant de leur enfance, qui leur a appris une chose : la vie est courte, trop courte !"

« Ces petits instants magiques où votre destin bascule… »… Magiques, magiques… C’est vite dit ! Dans chacune des quatre histoires du manga, c’est le décès d’une personne qui fait « basculer » le destin des personnes autour. « Basculer » aussi est un grand mot, les gens s’adaptent difficilement, apprennent à vivre sans le défunt, avec douleur et nostalgie. Qu’est-ce qu’il y a de magique là-dedans ?

En lisant le titre de la BD, « Sous un ciel nouveau », je m’étais imaginé une vision poétique, philosophe de la mort. Que nenni. C’est noir, c’est triste, c’est dur. Ça parle de transmission dans le premier récit, qui est le plus « joli » ; mais les histoires sont assez inégales, toutes ne présentent pas la même qualité scénaristique.

J’ai eu du mal aussi avec le sens de lecture. Non pas parce que c’est un manga (j’en ai lu d’autres sans problème), mais il y a à mon avis quelques passages mal construits ! Les réactions des personnages, les temps morts, les cases qui servent à rien gênent aussi la narration.

Ce roman graphique de 240 pages environ (j’ai dû compter, la pagination s’arrête à la page 143 sans raison) ne m’a pas vraiment plu, je n’ai pas pris plaisir à le lire. Mais si ça se fait souvent pour les mangas, je regrette aussi que seules les 4 premières pages et la couverture soient en couleur sur papier glacé, car elles sont réussies et auraient pu apporter un petit plus à la BD (qui est en noir et blanc, sur un papier rugueux).
Emi


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