Emi 2/5 Yig
3/5
Sous
un ciel nouveau
(BD
Manga)
Dessin : Cocoro
HIRAI
Scénario : Kei
FUJII
Editions : Ki-oon
Quatrième de couverture :
Ces
petits instants magiques où votre destin bascule…
"Un couple de campagnards décide de tout faire
pour garder à flot le café que leur défunt fils tenait avec tant d’amour à
Tokyo. À l’âge de la retraite, loin de leurs racines et de leurs repères, c’est
une nouvelle vie qui commence pour eux…
Naoto n’a plus que sa mère. Celle-ci sent bien que son
fils envie les autres enfants, qui peuvent s’entraîner au base-ball avec leur
père. Que faire pour adoucir la solitude de son garçon ?
Yayoi a enfin trouvé l’âme sœur ! L’homme qui l’a
abordée à la librairie, charmant, gentil et élégant, a tout du prince charmant.
Pourtant, malgré la façade avenante de son fiancé, elle se doute qu’il y a
anguille sous roche…
Date et Abe sont amis d’enfance. Tous deux à la croisée
des chemins pour leur carrière de sportifs, ils se remémorent le cours
d’histoire le plus marquant de leur enfance, qui leur a appris une chose : la
vie est courte, trop courte !"
« Ces
petits instants magiques où votre destin bascule… »… Magiques, magiques… C’est
vite dit ! Dans chacune des quatre histoires du manga, c’est le décès d’une
personne qui fait « basculer » le destin des personnes autour. « Basculer »
aussi est un grand mot, les gens s’adaptent difficilement, apprennent à vivre
sans le défunt, avec douleur et nostalgie. Qu’est-ce qu’il y a de magique là-dedans ?
En lisant le
titre de la BD, « Sous un ciel nouveau », je m’étais imaginé une
vision poétique, philosophe de la mort. Que nenni. C’est noir, c’est triste, c’est
dur. Ça parle de transmission dans le premier récit, qui est le plus « joli » ;
mais les histoires sont assez inégales, toutes ne présentent pas la même
qualité scénaristique.
J’ai eu du mal
aussi avec le sens de lecture. Non pas parce que c’est un manga (j’en ai lu d’autres
sans problème), mais il y a à mon avis quelques passages mal construits !
Les réactions des personnages, les temps morts, les cases qui servent à rien gênent
aussi la narration.
Ce roman
graphique de 240 pages environ (j’ai dû compter, la pagination s’arrête à la
page 143 sans raison) ne m’a pas vraiment plu, je n’ai pas pris plaisir à le
lire. Mais si ça se fait souvent pour les mangas, je regrette aussi que seules
les 4 premières pages et la couverture soient en couleur sur papier glacé, car elles
sont réussies et auraient pu apporter un petit plus à la BD (qui est en noir et
blanc, sur un papier rugueux).
Emi

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