mardi 16 octobre 2018

KINCSEM


Emi 3/5              Yig 3/5


Kincsem est le nom de ce long-métrage hongrois réalisé par Gabor Herendi. C’est aussi le nom de l’un des plus brillants chevaux de course de tous les temps puisqu’il a remporté 100% des 54 courses auxquelles il a participé dans toute l’Europe à la fin du XIXème siècle. C’est un record toujours invaincu. Kincsem est devenu une icône nationale en Hongrie.

Le film parle de ce cheval imbattable bien qu’indomptable au début, mais il l’intègre dans un scénario bien plus riche avec des trahisons, des vengeances, un héritage familial, une histoire d’amour entre l’aristocrate Erno Blaskovitch (qui est le véritable nom du propriétaire et éleveur de Kincsem) et Klara, la fille de Von Oettingen, l’assassin de son père.

Andrea Petrick (Klara) et Ervin Nagy (Erno) sont de bons acteurs, les décors et costumes d’époques sont fidèles.

Cela dit, quelques longueurs sont à déplorer dans ce film, avec des scènes attendues et prévisibles (« Ben voyons ! Evidemment ! »), où le réalisateur saute pieds joints dans des codes du genre. Les plans incrustés sont assez mal faits (on voit clairement que les acteurs ne galopent pas dans un vrai décor mais devant un fond vert…). Enfin, le réalisateur a voulu apporter quelques touches d’humour dont il aurait mieux fait de se passer, en insérant des anachronismes qui font clairement décrocher le téléspectateur : une danse contemporaine en costumes d’époque digne de Kamel Ouali (on dirait une mauvaise blague), des selfies faits avec les premiers appareils photos, etc…

Emi

1 commentaire:

  1. L'affiche ne m'attirais absolument pas, j'ai lu par curiosité. Mais il semble encore plus clair que j'irais jamais voir ce film lol. Je trouve que vous avez été généreux sur la note vu le commentaire que vous en faite ^^

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